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      Le témoignage d’Alexandra Marenghi, franchisée Bagel Corner - Brève du 30 mai 2017

      Ingénieur en biochimie de formation, Alexandra Marenghi voulait voler de ses propres ailes et devenir son patron : c’est chose faite depuis mai 2016 pour cette jeune franchisée Bagel Corner.

      Après avoir décroché son diplôme d’ingénieur en biochimie à l’Ecole nationale supérieure agronomique de Toulouse en 2011, Alexandra Marenghi devient responsable sécurité, qualité et environnement dans l’agroalimentaire, pour une  union de caves indépendantes en Gironde. Avec une idée derrière la tête : « J’ai toujours su que je voulais avoir ma propre affaire un jour », explique-t-elle.

      Un jour, c’est le déclic : « J’ai senti que c’était le bon moment pour me  lancer. Ma motivation principale, c’était d’être mon propre patron ». Afin de devenir « indépendante mais accompagnée », elle choisit une franchise « pour ne pas être seule ».

      « Malgré mon jeune âge, j’ai beaucoup voyagé : j’ai découvert le bagel en Irlande il y a 10 ans. A l’époque, ça n’existait pas du tout en France », raconte Alexandra Marenghi. Au moment de choisir une activité, elle découvre plusieurs franchises de bagel, apparues à partir de 2011.

      « Les fondateurs de Bagel Corner sont jeunes et ont découvert le bagel lors d’un voyage en Europe, comme moi : je me suis reconnue dans leur parcours ! »

      Après étude de leurs dossiers, sa préférence va à Bagel Corner : « Les fondateurs sont jeunes : on a le même âge, explique-t-elle. Ils ont découvert le bagel lors d’un voyage en Europe, comme moi : je me suis reconnue dans leur parcours ! ». Séduite par « la déco et la qualité des produits », Alexandra Marenghi monte à Paris pour découvrir le concept au 1er trimestre 2015.

      En mars 2015, elle rencontre les fondateurs sur Franchise Expo Paris. Le courant passe et, après une journée découverte, sa candidature est validée. Alexandra Marenghi souhaite rester dans le Sud-ouest, mais Bagel Corner a déjà un candidat à Toulouse et lui propose de s’implanter à Bordeaux.

      Pour trouver un local, la franchisée analyse son marché : « Le bagel était déjà bien implanté sur Bordeaux, mais j’ai repéré un secteur où il n’y en avait pas encore : j’ai donc cherché dans le quartier d’affaires de Mériadeck ». Un petit local en centre commercial fera l’affaire et Alexandra Marenghi signe son contrat en mai 2015.

      « C’est beaucoup de travail, mais pour moi, toutes ces heures valent le coup : c’est dans mon caractère de voler de mes propres ailes ! »

      Obtenir un financement s’avère difficile, malgré un apport de 80-90 000 € : « N’ayant pas d’expérience dans la restauration, les statistiques n’étaient pas en ma faveur, se souvient-elle. De plus, Bagel Corner n’était pas connu, car le réseau était jeune ». Alexandra Marenghi réussit à décrocher un prêt de 120 000 € pour financer un investissement de 200-210 000 € tout compris.

      Après une semaine de formation initiale, elle est accompagnée par l’animatrice à l’ouverture du restaurant, en mai 2016. « Le démarrage s’est bien passé, il y a eu du monde dès les premiers jours grâce à la clientèle de bureau : certains sont devenus des habitués, ils adhèrent au concept », se félicite la franchisée

      Epaulée par sa mère, comptable, Alexandra Marenghi prévoit d’être dans son prévisionnel pour la première année. La jeune franchisée est à la manœuvre dans son restaurant du lundi au samedi, et du matin au soir, épaulée par deux équipiers polyvalents à temps partiel. « C’est beaucoup de travail, avoue-t-elle, mais pour moi, toutes ces heures valent le coup : c’est dans mon caractère de voler de mes propres ailes ! »

      50 000 €
      Apport personnel
      25 000 €
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