HABILLAGE COEUR DE FLEURS

Franchise et passion : un mariage de raison ?

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Franchise et passion : un mariage de raison ?

Dernière mise à jour le 26 avril 2017

Allier l’utile à l’agréable en se lançant, en franchise, dans une activité qui soit aussi un hobby ? Oui, à condition de bien placer le curseur entre passion et raison. Gare, sinon, aux déconvenues.

Le franchisé doit aimer ce qu'il va vendre

Franchises-InterCavesC’est leur soif d’indépendance a conduit Isabelle Brunie et Sébastien Mormin à Franchise Expo, en 2013. Mais c’est bien leur passion commune pour le vin qui les a poussés à rejoindre l’enseigne Inter Caves. Elle aussi, estiment-ils, qui leur a permis de fidéliser, en dépit de leur âge (30 ans à peine chacun à l’époque !), la clientèle de leur magasin ouvert à l’été 2014. Et finalement de réussir leur seconde vie professionnelle sous la casquette de cavistes.

L’exemple du jeune couple n’est guère isolé et nombreux sont les entrepreneurs parvenus à faire de leur dada leur métier grâce à la franchise, à l’affiliation, la concession ou encore la coopérative. Ces systèmes le permettent, en offrant aux aspirants créateurs un cadre rassurant dans lequel s’épanouir.

La franchise peut offrir aux passionnés un cadre rassurant dans lequel s’épanouir

Pour autant, des témoignages rappellent aussi que si l’attrait pour le produit ou le service que l’on va vendre est nécessaire, il ne représente pas l’assurance d’un démarrage facile. Julien Meune était pilote chevronné et mordu de deux-roues lorsqu’il a décidé de rejoindre le réseau Doc’Biker, en 2013. Pas suffisant pour convaincre Hauts-de-Seine Initiative de l’aider, alors, à financer son projet d’ouverture d’un centre à Montrouge, l’association de développement économique locale lui reprochant de ne pas avoir son brevet de mécanicien. Heureusement, le franchiseur saura lui voir au-delà, et le candidat mettre toutes les chances de son côté en appuyant sur sa formation initiale. « Elle est de deux mois minimum chez Doc’Biker ; j’ai préféré pousser jusqu’à trois pour en apprendre le plus possible », raconte-t-il. C’était il y a quatre ans. Aujourd’hui, son centre de réparation rapide est sur les rails et Julien Meune envisage d’en ouvrir un second.

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