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    Choisir le bon réseau de franchise : mode d’emploi

    Choisir le bon réseau de franchise : mode d’emploi

    Dernière mise à jour le 28 février 2017

    Quelles sont les erreurs à ne pas commettre quand on se lance en franchise ? Les critères déterminants pour sélectionner son enseigne ? Mode d’emploi d’une création sans accroc.

    Assistance et esprit réseau

    L’un des principaux avantages de la franchise pour un entrepreneur, réside dans l’assistance dont il va pouvoir bénéficier au lancement de son affaire puis tout au long de son contrat. Qu’est-ce que le candidat peut légitimement attendre en la matière ? “Attention à ne pas confondre franchise et assistanat, prévient à ce stade Benoît Fougerais (photo). Ça n’est pas parce que le franchiseur a mis en place un concept, un savoir-faire et un modèle économique que le candidat va se glisser gentiment dans son fauteuil de chef d’entreprise et que le chiffre d’affaires va se faire tout seul !”. Là encore, une distinction est à faire entre jeunes enseignes et chaînes matures. “Dans le premier cas, le franchiseur va enfiler tour à tour toutes les casquettes : recruter, former, assister, etc. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne le fera pas bien. Mais il faut en tenir compte”, explique l’expert.

    Globalement, le candidat est en droit d’attendre de l’accompagnement de son franchiseur durant trois phases. Avant ouverture, d’abord, avec une assistance qui selon les cas inclura l’aide à la recherche de l’emplacement, à l’obtention du financement ou encore à la gestion des travaux. Vient ensuite son lancement, durant lequel  la présence d’un ou plusieurs représentants du franchiseur en magasin pendant quelques jours au moins est souhaitable. Et enfin, la phase de l’exploitation de sa franchise marquée, selon les réseaux, de visites d’animateur tous les trimestres ou tous les semestres par exemple. “Il ne faut pas se leurrer, ces visites sont aussi le moyen pour le franchiseur de vérifier que ses franchisés sont bien dans le respect du concept”, remarque Benoît Fougerais.

    Un réseau qui fonctionne bien, intervient Pascale Pécot, c’est  “un réseau qui a des franchisés heureux et qui gagnent leur vie”. C’est également un réseau “vivant”, poursuit-elle, “où il se passe des choses : au minimum une convention annuelle, éventuellement des commissions, des groupes de travail, des réunions régionales, durant lesquelles les adhérents ont plaisir à se retrouver, à échanger”.