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    Dernière mise à jour le 27 novembre 2020

    Pour Florence Soubeyran, la crise constitue « un tremplin absolument phénoménal pour la digitalisation, essentiellement dans le commerce. En effet, soit les outils de digitalisation ont été démultipliés, soit ils ont été mis en place, soit ils sont encore en réflexion pour certains réseaux, mais aujourd’hui ces outils semblent totalement incontournables pour tous, ne serait-ce que pour garder la relation avec le client », affirme-t-elle.

    « Le digital doit être placé au cœur, il faut soigner la relation client, c’est la base du commerce et il aurait fallu évoluer dans tous les cas », confirme Cécile Peskine. Qui recommande également d’anticiper « la paupérisation de la société qui va découler de la crise » : « Je pense que c’est un peu comme ce qui s’est passé après la crise financière de 2008 : le luxe avait tiré son épingle du jeu, mais aussi le mass market, le low cost, rappelle l’avocate. Soit on se dit : « Je suis sur un créneau mass market » et il faut mettre l’emphase sur des prix bas avec des produits simples. Et peut-être, essayer de garantir une traçabilité, une origine locale, ou un savoir-faire si on est dans le service. Soit on est sur le haut de gamme, et son se dit qu’il faut peut-être franchir le gap et passer sur du premium pour se démarquer. Et, pour les réseaux qui ont une marque française, jouer la carte France, un peu luxe. »

    Florence Soubeyran, Responsable Commerce et Franchise, Banque Populaire

    « La crise constitue un tremplin absolument phénoménal pour la digitalisation, essentiellement dans le commerce.»

    Florence Soubeyran