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      Philippe Langohr, gérant Diet Plus - Interview du 28 février 2013

      Interview
      28 février 2013

      Notre force, c’est de traiter les comportements et surtout d’accompagner la perte de poids, d’enseigner les bons réflexes.

      Vous intervenez sur un marché qui a émergé relativement récemment. Pourquoi ? Comment appréciez-vous son potentiel ?
      Un marché récent ? Oui et non. Si l’on considère le marché du surpoids en général, il existe depuis au moins une vingtaine d’années avec de très nombreux acteurs : pharmaciens, diététiciens, médecins, coachs sportifs, etc. En revanche des concepts de rééquilibrage alimentaire, qui proposent un suivi, un accompagnement global de la perte de poids, c’est effectivement assez récent. Cela correspond à une demande du public qui a évolué depuis quelques années. Beaucoup de gens ont pris conscience qu’il ne suffit pas de décider de perdre du poids, qu’ils ne vont pas y arriver tout seul, qu’ils ont besoin d’un soutien. Je suis personnellement passé par là et je peux vous dire qu’il s’agit d’un combat journalier.
      En ce nous concerne, chez DietPlus, nous proposons un encadrement hebdomadaire gratuit et une gamme de produits efficaces. La réponse que nous offrons est à la fois globale et personnalisée. Il faut s’adapter par exemple au rythme des saisons car on ne mange pas de la même façon l’été et l’hiver. Et tout dépend bien sûr de la prise de poids visée par chacun. Mais en général cela doit permettre de perdre entre 600 g et 1 kg par semaine.
      Au-delà nous proposons un accompagnement pour la vie de tous les jours, c’est-à-dire au-delà de la période de perte de poids. Parce que le principal problème des personnes qui ont perdu du poids… est qu’en général elles en reprennent après. On ne peut pas être un ascète toute sa vie. On peut aller de temps en temps au restaurant, craquer pour du chocolat à Noël ou à Pâques, etc. Il faut donc compenser les excès inévitables. Dans ce but nous avons développé une gamme baptisée live, qui accompagne notre clientèle sur le long terme.

      Plusieurs enseignes interviennent aujourd’hui sur ce créneau. Une course de vitesse semble engagée. Cette situation vous semble-telle dommageable ou stimulante ? Et comment vous démarquez-vous ?
      Le potentiel de notre activité est très large. Il faut savoir que sur la population adulte, de plus de 18 ans, on estime qu’il y a en France 32 % de personnes en surpoids et 15 % en situation de d’obésité (soit de 6 à 7 millions de personnes), avec parfois derrière des situations de détresse profonde. Il y a donc un besoin très important et des possibilités de croissance pour les concepts qui apportent des solutions réelles sur le long terme, et qui aident les gens à changer leur comportement alimentaire. Dans ces conditions, il n’y a rien d’étonnant à ce que plusieurs acteurs se positionnent sur le marché. L’espagnol NaturHouse a été le premier intervenant à tester le marché hexagonal. Nous nous sommes lancés à notre tour. D’autres enseignes vont sans doute se développer. À chacun d’apporter sa différence. Pour notre part, nous avons consacré plusieurs années à développer notre concept. Nous travaillons avec quatre laboratoires français qui développent pour nous nous des gammes spécifiques selon un cahier des charges bien précis. En revanche nous gardons, en interne, la maîtrise de la recherche et développement. Ce qui permet de répondre au plus près à la demande de la clientèle.

      Où en êtes-vous dans votre développement, quels sont vos objectifs et comment accompagnez-vous votre expansion ?
      Nous avons à l’heure actuelle 29 centres en France, ainsi que six à l’étranger (quatre en Tchéquie et un en Slovaquie pour des raisons historiques, et un autre en Allemagne, un marché important, que nous testons). En 2012, nous avons beaucoup travaillé au renforcement de notre structure (nous avons maintenant quatre recruteurs, une liaison skype dédiée au soutien de nos franchisés, des vidéoconférences). Nous sommes donc totalement opérationnels et en état d’accompagner une accélération de notre recrutement en 2013 : après avoir ouvert 25 unités en 2012, notre objectif est en effet d’en inaugurer une quarantaine cette année.
      Une qualité essentielle pour nous rejoindre est l’empathie : il faut être proche des gens, que ceux-ci le sentent, car c’est la clef de la confiance… Nous estimons qu’il est possible d’implanter un centre sur une ville d’au moins 15 000 habitants. Mais il n’est pas nécessaire de disposer d’un emplacement numéro un, en revanche des possibilités de stationnement à proximité sont les bienvenues.
      Notre activité génère une moyenne de 125 000 euros de chiffre d’affaires, mais nos unités sont encore jeunes et nous estimons qu’au bout de trois ans, cela doit monter à 180 000 euros. En contrepartie l’investissement est faible (un apport de 15 000 à 20 000 euros est nécessaire). Et il faut savoir qu’il y a 60 % de marge sur nos produits, qu’ils ont une durée de vie supérieure à un an, qu’aucune saisonnalité n’affecte l’activité. Tout cela fait que nos implantations sont rentables dès la première année. Par ailleurs nos franchisés peuvent évoluer en ouvrant une seconde unité dans le même secteur géographique.

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