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    Yann Jehanno, Président de la franchise Laforêt - Interview du 31 mai 2017

    Notre objectif est de créer des synergies avec les différentes entités de la holding Arche, et de mener un développement accéléré.

    Yann Jehanno président de la franchise Laforêt

    Laforêt vient d’être reprise par la holding Arche, propriétaire du réseau d’administration de biens Citya : pourquoi ce changement d’actionnaire ?

    Depuis 2006, Laforêt avait pour actionnaires deux fonds d’investissement luxembourgeois : Sinequanon et Hoche Partners. Depuis 2015, ces fonds avaient manifesté leur intention de sortir : afin de choisir leurs successeurs, nous avons rencontré d’autres fonds, des banques, des groupes de promotion immobilière. Et nous nous sommes dit qu’il serait intéressant d’avoir un actionnaire industriel venu de l’immobilier.

    Nous avons ressenti une proximité avec la Holding Arche en termes d’ADN et de mode de fonctionnement : ce sont des personnes faciles d’accès, pragmatiques et très au fait de l’immobilier en France. En outre, la holding Arche est totalement dédiée à l’immobilier au travers notamment de Citya, 3ème réseau (succursaliste)  d’administration de biens en France (derrière Foncia et Nexity).

    Les réactions du réseau de franchisés Laforêt ont été plutôt positives car il y a des synergies évidentes entre nos métiers. Ce projet a du sens sur un marché qui se consolide, avec un modèle de la franchise qui évolue et devient de plus en plus segmentant, et la constitution de grands groupes dont le cœur de métier est l’immobilier, avec une branche armée en franchise.

    Quels sont les objectifs de cette opération de rapprochement ?

    Notre objectif est de mettre en œuvre des synergies avec les différentes entités de la holding, et de mener un développement accéléré à la lueur de ces synergies. Ce n’est pas un mystère : Laforêt a amorcé depuis plusieurs années une diversification vers l’administration de biens, la gestion locative et le syndic de copropriété.

    Citya réalise 100 M€ de chiffre d’affaires de plus que le réseau Laforêt et maîtrise son modèle parfaitement mais ne maîtrise pas du tout la franchise : donc nos modèles sont complémentaires. L’idée est que demain, dans une ville, pourront coexister un réseau succursaliste d’administration de biens, sous enseigne Citya, et un réseau de franchise marqué transaction, sous enseigne Laforêt.

    Aujourd’hui, nous recrutons une soixantaine de nouveaux franchisés par an, à 50/50 entre créations et reprises de points de vente existants. Nous avons la volonté d’accélérer notre développement, mais sans entrer dans une course au nombre de points de vente : notre ambition et de fédérer des points de vente solides qui dominent leur marché, et maîtrisent tous leurs métiers.

    Quelles sont les synergies possibles entre Laforêt et les autres métiers de la holding Arche ?

    Nous avons commencé un échange d’expériences avec Agence immobilière franchisée Laforêt à PessacCitya et nous lancerons prochainement des projets pilotes. Des synergies sont possibles entre Laforêt, qui souhaite accélérer sur l’administration de biens, la gestion locative et le syndic de copropriété, et Citya, qui a un réel savoir-faire dans ces métiers.

    Mais aussi entre Laforêt des sociétés de la holding Arche comme Saint-Pierre Assurances, qui propose des solutions d’assurances pour les immeubles, Belvia Garanties, qui propose  des garanties contre les loyers impayés, et la Snexi qui réalise des diagnostics immobiliers et des états des lieux.

    Aujourd’hui, Laforêt gère 30 000 logements et 8 000 locations, notre ambition est de doubler notre présence sur la gestion locative dans les cinq ans. A ce jour, la moitié du réseau Laforêt se développe sur la gestion locative, notre objectif est d’atteindre 100 %.

    Quels profils de franchisés recherchez-vous en priorité ?

    A l’origine, Laforêt recrutait essentiellement des cadres en reconversion. Aujourd’hui, le réseau accueille un tiers de créateurs, un tiers d’agents immobiliers indépendants existants et un tiers de collaborateurs issus du monde de l’immobilier

    Nous sommes désormais plus exigeants sur le secteur d’implantation, qui doit avoir un potentiel suffisant pour toutes les lignes de métiers, y compris la gestion locative et l’administration de biens, et sur la capacité à financer. Un candidat doit disposer de 50 à 60 000 € d’apport personnel au minimum pour commercer à façonner son projet, qui nécessitera un investissement compris entre 150 000 et 200 000 €.

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