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    La franchise participative en débat - Brève du 9 octobre 2009

    Suite à la parution, dans le numéro d’octobre/novembre de Franchise Magazine, d’un article intitulé “Franchise participative, faut-il s’en méfier ?” , nous avons reçu un long courrier émanant d’un franchiseur qui en défend le principe tout en préférant garder l’anonymat.
    Rappelons que par “franchise participative” on désigne en général la participation minoritaire du franchiseur au capital de ses franchisés. L’article montre à la fois l’intérêt que la démarche peut représenter pour le chef de réseau, qui doit garantir la pérennité de sa chaîne, et les inconvénients qu’elle comporte pour les franchisés concernés. Notamment au moment de la revente de leur affaire.
    Dans son argumentation, l’auteur du courrier conteste d’abord le terme même de franchise “participative”, auquel il préfère celui “d’institutionnelle”. Car l’opération ne consiste pas selon lui en une “simple prise de participation” dont les motivations seraient “troubles” et  “spéculatives”. Mais traduit au contraire, “par le lien institutionnel” la volonté de construire (…) une “entreprise commune”.
    Pour notre interlocuteur, l’entreprise ainsi constituée (en commun par le franchiseur et le franchisé, donc) est bien une entreprise juridiquement indépendante. Elle assure même la plus “parfaite transmissibilité” du savoir-faire du franchiseur (puisque son auteur et propriétaire intellectuel est l’un des associés.) Partant, elle garantit la cohésion du réseau. Puisque, pour notre correspondant : “ le procédé annihile la précarité du contrat de franchise” , privant de fait le franchiseur « de son droit à ne pas renouveler le contrat ».
    Un point de vue qui, on le sait, ne fait pas l’unanimité dans la profession, mais, comme on le voit, a aussi ses partisans !