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    Témoignage : une franchisée Citron Vert raconte

    Depuis toute petite, Sophie Kimpe rêvait de devenir esthéticienne. A 32 ans et après une première expérience couronnée de succès, elle finalise la reprise de sa seconde franchise Citron Vert en Haute-Savoie.

    Sophie-KIMPE-PortraitA seulement 32 ans, Sophie Kimpe est en passe de devenir propriétaire d’un second institut Citron Vert en Haute-Savoie. Un challenge de plus pour la jeune femme, qui adore en relever, comme en témoigne un parcours mené tambour battant depuis un BEP vente-action marchande décroché au mi-temps des années 2000. « Depuis toute petite je sais que je veux devenir esthéticienne. Seulement, mes parents n’avaient pas de quoi financer mes études », raconte-t-elle. Pendant trois ans, Sophie sera donc vendeuse dans le luminaire et l’électricité. Sans toutefois renoncer à son projet : elle trouve ainsi le temps de passer son CAP d’esthétique en parallèle. « Je travaillais 33 heures par semaine, le vendredi j’allais à l’école et tous les soirs j’étudiais… »

    De salariée à patronne d’un institut

    Son obstination va payer puisque dans la foulée de l’obtention de son diplôme, elle est embauchée par la patronne de l’institut Citron Vert d’Annemasse. « Pendant deux ans, j’y ai été esthéticienne puis responsable adjointe. J’en voulais plus, mais à l’époque ça n’était pas encore possible ». Alors Sophie s’essaie au monde des spas de luxe, à Genève, puis enchaîne les expériences professionnelles et les formations pour peaufiner sa technique. Jusqu’au jour où son ancienne patronne la rappelle, cette fois pour manager son institut. « Très vite elle m’a fait part de son souhait de vendre, mais je venais d’acheter un appartement, le moment était donc mal choisi. J’ai toutefois géré la boutique avec beaucoup d’autonomie, de 2013 à 2015. Elle avait besoin d’être reprise en main et, armée d’une nouvelle équipe et de toute mon énergie, je suis parvenue à redresser la barre ». Si bien que quand Sophie peut enfin concrétiser son rachat, l’institut est déjà passé de 250 000 € à 272 000 € de chiffre d’affaires.

    La franchise, “un cadre sécuriant pour entreprendre”

    Sophie-KIMPE-UneSon charisme et son implication séduisent Astrid et Ladislas Koch, les dirigeants du réseau, qui valident la cession. Les qualités de la future franchisée convainquent aussi la banque, qui lui octroie 105 000 € de prêt. « Et me voilà en mai 2015 avec les clés de l’institut, patronne encore sans vraiment m’en rendre compte ! ». Sophie poursuit le travail entamé en tant que manager, mais impulse aussi sa propre dynamique. « J’ai donné un coup de frais à la décoration du centre, puis lancé des campagnes de pub sur les radios locales qui m’ont ramené beaucoup de monde », explique-t-elle. En 2017, son institut passe la barre des 300 000 € de CA ; en 2018, celle des 335 000 €.

    De quoi chatouiller de nouveau l’ambition de la jeune femme, qui s’est lancée cette année dans la reprise d’un second Citron Vert, à Thonon-les-Bains. « Je suis consciente que je m’apprête à changer de nouveau de métier en devenant multi-franchisée, qu’il va falloir apprendre à gérer deux points de vente. Mais quand on est passionnée, il n’y a pas de limite ! », s’enthousiasme-t-elle. Et puis il y a la force du réseau. « Le franchiseur gère beaucoup de choses. Des achats aux tests produits, tout est étudié pour nous en amont. Sans compter le partage d’expériences entre franchisés. C’est un cadre dans lequel je me sens en sécurité pour entreprendre ».

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