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      Devenir franchisé d’un réseau succursaliste ?

      Dernière mise à jour le 4 mai 2021

      De plus en plus de réseaux succursalistes s’ouvrent à la franchise. Beaucoup réussissent leur lancement. Mais pas tous. Quelles précautions les franchisés doivent-ils prendre avant de les rejoindre ?

      Certains succursalistes ont moins de résultats

      Les résultats sont moins convaincants en revanche pour d’autres comme Eram et Go Sport. L’enseigne de chaussure annonçait 325 magasins en France en mai 2015 dont 50 en affiliation ou franchise, sensiblement comme en 2013. Le challenger du sport revendiquait 115 grandes surfaces en mars 2015, soit moins qu’en 2012.  De son côté, après avoir ouvert 5 franchises en France en 2014, Habitat semble réserver cette formule à son développement international.

      Grand Optical, pourtant bien parti en 2007 avec le rachat du réseau coopératif Visual, a revu ses ambitions à la baisse. Sur les 105 magasins venus s’ajouter aux 110 succursales d’alors, il n’en reste  qu’une trentaine. Surfaces et villes trop petites (80 m² et 50 000 habitants) ? Indépendance des ex-coopérateurs trop grandes ? L’enseigne, dont l’expansion a repris, et qui aligne 220 magasins dont 95 en franchise, refuse en tout cas désormais de descendre en-dessous de 100 m² et d’un potentiel de 5/600 000 € de CA. Son objectif, modeste (ajouter entre 3 et 6 magasins franchisés chaque année à sa bannière), tranche avec l’horizon de 500 points de vente caressé il y a quelques années. Le rachat d’un réseau constitué n’a donc pas eu que des avantages.

      Ce qui n’est pas forcément une règle. D’autres, comme Kiabi avec le rachat de Vêti en 2009, (enseigne également développée  en coopérative) ont connu davantage de réussite.