Stock, agencement, équipement matériel : des coûts à ne pas négliger

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Stock, agencement, équipement matériel : des coûts à ne pas négliger

Dernière mise à jour le 1 mars 2017

Outre le droit d’entrée réclamé par la plupart des enseignes, le franchisé devra se plier à un certain nombre d’investissements pour lancer son activité. Ils couvriront plusieurs postes, dont le poids varie selon les métiers et les concepts.

Stock : une affaire de volume et de valeur

Selon qu’ils se déploient dans le commerce ou les services, nécessitent une très grande surface de vente ou une plus petite, un équipement lourd en matériel ou pas, des efforts soutenus ou mesurés en matière de publicité locale, etc. les concepts développés en franchise (ou concession, affiliation, coopérative, licence de marque…) réclament des montants d’investissement très variables. A chacun ses coûts spécifiques qu’il convient de bien avoir appréhendés avant de se lancer.

Aux 465 enseignes qui ont participé à notre enquête de mars 2016, nous avons d’abord demandé le montant que le franchisé doit prévoir pour financer le stock initial nécessaire au démarrage de son activité. Leurs réponses varient entre 335 000 et 0 euros. Une amplitude qui dépend à la fois de la nature de l’activité, de la superficie sur laquelle elle se déploie et de la valeur des marchandises à acquérir.

Les concepts les plus exigeants en la matière sont les solderies (283 750 € requis en moyenne et 335 000 €, donc, à La Foir’Fouille), les jardineries (275 000 €), les grandes surfaces d’articles de sport (270 000 €), de bricolage (179333 €), de jouets (125 000 €), de puériculture (106 667 €). Mais aussi la bijouterie-horlogerie (163 333 €), pourtant adepte d’espaces de dimension plus modeste. “Il y a dans cette notion de stock deux effets : le volume et le prix, explique l’expert-comptable Olga Romulus (Fiducial). Dans les solderies, par exemple, il faudra acquérir des tonnes de petits articles, parfois jusqu’à 30 000 références, ne valant qu’entre 5 et 10 € chacun. C’est alors clairement la quantité qui fait le coût. Dans la bijouterie ou la parfumerie, c’est davantage la valeur des produits qui fait le montant du stock.”

Pour ne citer qu’une partie des activités étudiées, les supermarchés bio réclament, eux, une moyenne de 63 333 € de stock initial, l’achat-vente 50 000 €, l’optique 43 333 €, la literie 40000 € et les cavistes 25 000 €.

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