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Droits d’entrée et redevances : quelles contreparties ?

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Droits d’entrée et redevances : quelles contreparties ?

Dernière mise à jour le 28 février 2017

Ce sont des incontournables, ou presque, de la franchise. Mais que couvrent vraiment les droits d’entrée et les redevances d’exploitation réclamés par les enseignes ?

Expérience et savoir-faire du franchiseur

En France, 86 % des enseignes réclament un droit d’entrée aux candidats qui souhaitent les rejoindre. Une somme variable –elle s’échelonnait en 2013 de 1 000 à 60 000 euros – dont ces derniers doivent s’acquitter au moment de signer leur contrat de franchise. De même, la plupart des réseaux (plus de 3 sur 4, en 2013) demandent une redevance d’exploitation. Le plus souvent proportionnelle au chiffre d’affaires réalisé par l’adhérent (dans 80 % des cas), celle-ci est due durant toute la durée de son engagement. A quoi correspondent vraiment ces prélèvements ? Leur montant est-il toujours justifié ? Et quels services le franchisé peut-il attendre en retour ?

“Verser un droit d’entrée, c’est payer pour bénéficier, à un instant T, de l’expérience et du savoir-faire accumulés depuis sa création par une enseigne”, résume Philippe Dassié, ex-dirigeant de réseaux, désormais consultant au sein du cabinet Franchise Connexion. “C’est accéder à des process, à des méthodes, à des outils, à des conditions d’achats optimisés. C’est aussi pourvoir s’appuyer sur une structure, ses compétences administratives, juridiques, logistiques, marketing, etc. C’est encore acheter une notoriété et une exclusivité territoriale. C’est, en somme, s’offrir les moyens de devenir, en un temps record, un bon professionnel dans un secteur qu’on ne connaissait pas”.

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