Fermer
Secteurs / Activités

    Droits d’entrée et redevances : quelles contreparties ?

    Droits d’entrée et redevances : quelles contreparties ?

    Dernière mise à jour le 24 juin 2019

    Ce sont des incontournables, ou presque, de la franchise. Mais que couvrent vraiment les droits d’entrée et les redevances d’exploitation réclamés par les enseignes ?

    Droits d'entrée et redevances ne se négocient pas

    Selon Philippe Dassié, consultant (Franchise Connexion) :

    • Ni les droits d’entrée ni les redevances ne se négocient. D’abord parce que chacun de ces postes correspond à des dépenses objectives du franchiseur. Ensuite, parce que tous les franchisés d’un réseau doivent être logés à la même enseigne.
    • Un jeune réseau pourra toutefois proposer un droit d’entrée minoré à ses premiers franchisés : après tout, ceux-ci prennent le risque d’être des pionniers, et ne bénéficient pas encore de la notoriété de la marque, il est donc normal de les favoriser.
    • De même, de nombreux jeunes concepts ne prélèvent pas de redevances de publicité au départ, prévoyant d’en réclamer une seulement après une ou deux années d’existence ou une fois une certaine taille de réseau atteinte.
    • Par ailleurs, un échelonnement du paiement du droit d’entrée est possible dans certains réseaux, la question peut donc être abordée avec le franchiseur.
    • De manière générale, le candidat est en droit de connaître ce que couvrent précisément les montants du droit d’entrée et des redevances qui lui sont réclamés. La plus grande transparence est requise du franchiseur dans ce domaine.