Après avoir travaillé dans le monde des réseaux comme salariée, puis conseil en développement, Sylvie Pannejon est passée de l’autre côté de la barrière, pour devenir franchisée dans la garde d’enfants.

Déjà chef d’entreprise, mais sans équipe et un peu isolée, Sylvie Pannejon souhaitait revenir au management et à un métier plus opérationnel. Réfléchissant à une nouvelle orientation, elle envisage plusieurs pistes, dont une seule en franchise, sous enseigne Babychou.
La garde d’enfants : une activité qui a du sens
« J’ai découvert Babychou dans le cadre de mon activité d’aide aux franchiseurs, raconte-t-elle. J’ai été interpellée par l’enseigne, car son activité a du sens : apporter une aide aux parents qui travaillent tous les deux, cherchent un équilibre entre vie professionnelle et vie privée, c’est un combat que j’ai mené à titre personnel. Contribuer au bien-être des enfants est un point qui a résonné en moi. »
Mère d’une fille de 13 ans, Sylvie Pannejon a beaucoup voyagé du fait de ses activités professionnelles : elle souhaitait aussi une activité plus sédentaire. Or, Babychou n’avait pas encore d’agence à Colombes, sa ville : « C’était un atout, car je connais bien mon secteur ce qui m’a permis de gagner du temps, de comprendre plus facilement les enjeux », souligne-t-elle.
« J’ai été interpellée par l’enseigne, car son activité a du sens :
contribuer au bien-être des enfants est un point qui a résonné en moi. »
Une belle progression sur les deux premières années

Après une belle progression sur les deux premières années, son agence fait face, début 2020, aux conséquences de la Covid : chute d’activité, chômage partiel pendant quelques mois… « J’ai été bien aidée par l’Etat, reconnaît la franchisée, mais j’ai connu un arrêt sur image et une reprise progressive, avec une rentrée en demi-teinte par rapport à d’habitude et la nécessité de s’adapter chaque jour : il faut faire preuve de beaucoup de souplesse pour pouvoir aider les parents ». Bien accompagnée par son enseigne, dont elle partage les valeurs, et confortée par ses échanges avec les autres franchisés Babychou, Sylvie Pannejon reste confiante : « Sur les objectifs, ça tient la route hors crise sanitaire. J’imaginais continuer à développer l’activité sur d’autres villes dès 2021, mais c’est un projet que je vais devoir reporter pour le moment. »
